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Pour l'Union locale CGT de Seclin et Environs,
Francis Carpentier ,
Secrétaire à la communication sortant .
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Lounès aura su par son militantisme actif , son dévouement et sa sympathie gagner l'estime
de tous . Nous exprimons nos sincéres condoléances à ses proches dans cette douloureuse épreuve .
L'Union Locale de Seclin et Environs appelle les Syndicats et les sections syndicales de son secteur à la
grève le 22 octobre prochain pour le développement industriel et l’emploi !
Pour la CGT , il est urgent d’arrêter l’hémorragie,de développer l’emploi,renforcer les droits pour les salariés et augmenter les salaires.Nous sommes tous touchés par cette politique de
l'ultralibéralisme à outrance ,que ce soit dans l'industrie , le commerce , l'agro alimentaire ......
SOYONS TOUS ENSEMBLE LE 22 OCTOBRE PROCHAIN , RASSEMBLEMENT DEVANT L'UNION LOCALE CGT DE SECLIN ET ENVIRONS PLACE ST PIAT A 8H30 RETOUR PREVU VERS 20H00 .
TRACTUL22OCTOBRE.pdf
Une participation de 5 euros sera demandée à la réservation.
Modalités de la manifestation:
- 12 h 00 rassemblement Place Denfert-Rochereau
- 12 h 30 intervention de Bernard THIBAULT, Secrétaire général de la Cgt
- 13 h 00 départ de la manifestation
Parcours : Boulevard Saint Jacques, Boulevard Blanqui, Place d’Italie, Boulevard Vincent Auriol, Pont de Bercy
Arrivée prévue vers 16 h 00 Boulevard de Bercy
Pour l'union locale CGT de Seclin et Environs,
Le secrétariat
L'Union Locale de Seclin et Environs appelle les Syndicats et les sections syndicales de son secteur à la grève le 22 octobre prochain pour le développement industriel et l’emploi !
Grâce aux mobilisations massives interprofessionnelles et unitaires, aux luttes médiatisées ou non dans les entreprises, des succès ont été obtenus pour le maintien
des emplois, la pérennité des sites. D’autres actions se développent pour l’emploi, pour exiger des alternatives porteuses d’avenir pour les salariés de l’industrie.
Comme à Visteon, Dassault, Faurécia, Mollex,Good-Year,Owens-Illinois, Continental ,Sodemeca ( filiale de Michelin )et bien d’autres encore, nombreux sont les
salarié(e)s avec leurs élus, porteurs de propositions constructives pour le maintien de l’emploi et l’activité de leur entreprise .Elles et ils font la démonstration que la désindustrialisation
actuelle n’est pas une fatalité,dans un contexte ou les responsables de la crise veulent faire payer la facture aux seuls salariés et retraités du pays !
Partout monte l’exigence revendicative d’une rupture avec les logiques de rentabilité financière,répondant aux seules exigences des actionnaires et des marchés financiers.Oui les dégâts économiques et sociaux se sont aggravés, ce qui rend plus urgentes les réponses alternatives aux choix patronaux et gouvernementaux actuels en matière d’emploi,de salaires et de lutte contre les inégalités.
Tous les voyants sont au rouge :
• les licenciements économiques ont progressé de 60% en un an ;
• 600 000 jeunes entrent sur le marché du travail ;
• le chômage augmente ;
• l’emploi industriel (chute de 15 % ).
Dans le même temps, les entreprises, notamment les grands groupes non financiers du CAC 40, ont engrangé à eux seuls 35 milliards d’euros de bénéfices lors du
premier semestre 2009, et les banques ont perçu plus de 90 milliards d’euros d’aides publiques sans aucune contrepartie comme, celle de renoncer à la spéculation, ou prêter plus
facilement,ou réduire leurs taux d’intérêt. Il n’y a pas d’économie développée sans un socle industriel solide et des garanties collectives de haut niveau !
Pour la CGT il est urgent d’arrêter l’hémorragie, de développer l’emploi,renforcer les droits pour les salariés et augmenter les salaires.Nous sommes tous touchés
par cette politique de l'ultralibéralisme à outrance ,que ce soit dans l'industrie ,le commerce , l'agro alimentaire ......
Pour cela, la CGT fait des propositions :
• attribuer aux CE un droit suspensif des plans de licenciement et restructuration,avec une période permettant
d’élaborer et d’examiner des solutions alternatives ;
• imposer un contrôle des aides publiques aux entreprises, avec des critères d’investissements productifs et sociaux vers l’Emploi, les salaires, la formation, la recherche et l’innovation;
• augmenter les salaires, avec un gel des dividendes pour les actionnaires ;
• indemniser le chômage partiel à 100% et le reconnaître comme journées de travail ;
• légiférer pour la création de comités interentreprises pour les entreprises sous-traitantes et les donneurs d’ordre.
• permettre une représentation des salariés dans les conseils de surveillance ou d’administration.
• supprimer la loi TEPA sur les heures supplémentaires et ouvrir des négociations sur une réduction du temps de travail pour tous.
• embaucher en CDI les jeunes au regard des départs massifs de salariés à la retraite.
• prendre en compte les travaux pénibles pour des départs anticipés.
• relancer une politique de recherche et de formation conséquente pour une réindustrialisation des territoires, en lien avec les écoles et les universités.
• créer un pôle public de financement pour le développement des entreprises, avec un accès au crédit en particulier des PME.
SOYONS TOUS ENSEMBLE LE 22 OCTOBRE PROCHAIN , RASSEMBLEMENT DEVANT L'UNION LOCALE CGT DE SECLIN ET ENVIRONS PLACE ST PIAT A 8H30 RETOUR PREVU VERS
20H00
TRACTUL22OCTOBRE.pdf
Une participation de 5 euros sera demandée à la réservation
Pour l'Union locale Cgt de Seclin et Environs ,
Le secrétariat .
Tout est fait pour pressuriser les retraités après s’être fait exploiter durant des années en entreprises.
Contre la perte de leur pouvoir d’achat (- 1%par an), les
franchises, les forfaits, les dépassements d’honoraires.
Les personnes âgées de plus en plus à la charge de la famille : Chacun sait que le montant des pensions de retraite ne permet pas de payer un séjour en maison de retraite : loin s’en faut ! Le gouvernement va les augmenter d’une façon importante ; peu importe c’est la descendance qui paiera ! !
Accentuer la maltraitance : lors de l’agrément de l’APA pour les aides à domiciles, une demi heure est accordée le matin pour lever la personne, la laver, préparer son petit déjeuner, la faire manger. Pareil le midi ; préparer le repas, faire manger, vaisselle. Ces tâches impossible à réaliser, effectué par un personnel sous payé, non remboursé de ses frais de déplacement.
Sans cesse la remise en cause des droits des retraités dernièrement encore c’est la majoration de deux anuités par enfant pour les femmes que le gouvernement remet en cause.
Pourtant les moyens existent ; l’état a versé 21 milliards d’euros d’aides publiques en capital aux banques Françaises. L’état se prive (nous prive) des recettes importantes à l’exemple du paquet fiscal (17 milliards).
Idem les cadeaux faits aux entreprises avec les exonérations de cotisations de l’ordre de 32 milliards, alors que l’état compense seulement à hauteur de 9, soit disant pour la sauvegarde de l’emploi.
Les Sodemeca avaient pour objectif ultime la préfecture. Une marche pétaradante ponctuée par des slogans reprenant en choeur « Michelin
assassin », « À bas les actionnaires, ce qu'il faut c'est du boulot », a démarrée en gare de Lille pour se rendre en mairie de Lille.« L'intersyndicale a demandé une entrevue, mais n'a pas eu de réponse », De sorte qu'il a fallu patienter devant l'hôtel de ville avant d'être reçu.
Ce qui a provoqué de l'impatience dans le cortège, dont on fait les frais des barrières métalliques.
Finalement, une délégation de membres du comité d'entreprise et les délégués syndicaux ont été reçus par Bernard Charles, seizième adjoint au maire chargé de
l'emploi et de l'insertion, ainsi que par des membres du cabinet de Martine Aubry et de son premier adjoint, Pierre de Saintignon.
La délégation, reçue pendant quarante-cinq minutes, aurait obtenu l'assurance de la municipalité lilloise, maintenant bien au courant du dossier Sodemeca, de « mettre la pression »
sur Michelin afin que se débloquent les négociations.Enfin, le cortège est reparti en direction de la préfecture où une nouvelle délégation devait être
reçue. Non sans avoir fait un petit sit-inboulevard de la Liberté. Bloquer cette artère à cette heure-là, c'est l'assurance d'avoir un maximum d'effet sur la circulation.
Le maire de Noyelles les Seclin a quand à lui envoyé une lettre ouverte aux Sodemeca dans laquelle il demande la conservation du site .SODEMECA peut se développer à Noyelles. La place ne manque
pas. La zone n'est pas réglementée en matière de coefficient d'occupation des sols.
L'intersyndicale CFDT CGT FO de SODEMECA ( filiale de MICHELIN) à Noyelles les Seclin appelle à manifester ce vendredi .
Pour mémoire : Un PSE annoncé en juin par le fabricant de pneumatique, plan de restructuration qui va entraîner la suppression de
3.000 à 3.500 postes d’ici 2012 "ne se justifie pas économiquement" selon le rapport d’un expert présenté jeudi lors d’un comité central d’entreprise (CCE). Le rapport du cabinet Secafi-Alpha n’a
en effet trouvé aucun élément prouvant "que la direction soit obligée d’en arriver aux restructurations qui ont été annoncées au mois de juin .
Une initiative de l'intersyndicale en lutte pour le maintien de l'emploi sur le site est prévue ce vendredi 09 octobre 2009 avec au programme :
Rassemblement devant l'usine de Noyelles les Seclin à 14H00 avec départ en bus et covoiturage pour se rendre à Lille .
Manifestation au
départ du centre commercial EURALILLE à 15H00 arrêt prévus en Mairie et en Préfecture .
( source CGT SODEMECA )
Article La Voix du Nord du mercredi 07.10.2009, 05:02 -
Ouvert depuis un mois et demi, l'hypermarché Leclerc a eu la surprise de voir s'inviter, ce week-end, ...
au petit matin, des syndicalistes CGT de l'Union locale de Seclin. Tracts en main et drapeaux levés, ces derniers étaient venus sensibiliser les salariés,
fraîchement embauchés, à la cause syndicale (bien que les élections de représentants du personnel ne pourront avoir lieu avant un an de fonctionnement de l'entreprise), et surtout tenter de
dialoguer avec les responsables du magasin sur le sort réservé à une vingtaine de salariés, non retenus à l'issue de leur période d'essai.
« Certains, notamment en caisse, avaient du acheter des tenues et du maquillage pour 200 E quelques jours avant d'être remerciés. Ce n'est tout simplement pas normal. Ce ne sont pas des façons de faire », estime-t-on du côté de l'Union locale CGT de Seclin, où l'on cite notamment le cas d'une caissière, non retenue parce qu'elle « ne se différenciait pas des autres lui aurait-on dit. Ce n'est pas un motif valable à nos yeux », accuse-t-on.
Une action qui a en tous les cas eu du mal à trouver grâce aux yeux du propriétaire de l'hypermarché, Maxence Maurice, même si son directeur d'établissement s'est bien entretenu avec la délégation CGT. « On ne comprend pas bien. Nous avons embauché 250 personnes, avec une période d'essai pour chacun. Il s'est avéré que certains ne correspondaient pas au poste pour lequel nous les avions recrutés, nous le leur avons expliqué, ils ont très bien compris, et nous les avons remplacé. Je peux comprendre le cas particulier de cette dame qui a investi pour le poste, mais ça ne va pas au-delà de ça », assure Maxence Maurice, qui tient à rappeler que « 88 % des 250 personnes embauchées étaient demandeurs d'emploi. Et chez moi, le respect des gens qui travaillent, c'est sacré. Ce n'est pas ici que l'on pourra être taxé de quoi que ce soit de négatif. Notre souci, c'est que les salariés se sentent bien dans leur poste ».
La CGT, elle, prend date pour dans un an et les futures élections des représentants du personnel. « On peut travailler avec les syndicats, il n'y a pas de
souci », promet Maxence Maurice... • S. HUBIN.